Agir ensemble pour la santé des Bretons

IVG en Bretagne

Actualité
Date de publication
Visuel
Interruption volontaire de grossesse
Consultez le FOCUS dédié aux spécificités de l'IVG en Bretagne et le Plan régional d'amélioration de l'accès à l'IVG en Bretagne (2017-2022).
Corps de texte

Les spécificités des IVG en Bretagne

Le FOCUS spécificité des IVG en Bretagne, réalisé conjointement par l’ARS Bretagne et l’Observatoire Régional de Santé de Bretagne, propose quelques chiffres clés d’observation sur les IVG en Bretagne.

Le recours à l’IVG est stable depuis plus de 10 ans en Bretagne qui se situe au 2ème rang des régions de plus faible recours aux IVG. On note des disparités de recours importantes entre les départements, en particulier les Côtes d’Armor et le Finistère qui présentent les taux de recours aux IVG les plus élevés de la région pour les femmes entre 20 et 24 ans. Si le taux de recours aux IVG recule chez les plus jeunes, il  progresse chez les 30-39 ans.

La part des IVG médicamenteuses est désormais prépondérante (54%) mais une IVG sur 4 chez les mineures ont lieu après la fin du délai légal de l’IVG médicamenteuse.

Un Plan régional d'amélioration de l'accès à l'IVG

Le Plan régional d'amélioration de l'accès à l'IVG en Bretagne (2017-2022) s’inscrit dans la déclinaison régionale du plan national d’actions pour améliorer l’accès à l’IVG. Il a été élaboré par un binôme du réseau ARMORIC, réseau de professionnels bretons assurant les formations des acteurs intervenants sur ce thème, sous la coordination de l’ARS.

Ce plan, structuré autour de quatre axes, dégage un ensemble de constats desquels des priorités d’actions ont été proposées et validées par l’ARS. 

L’axe prioritaire à développer est l’axe 3 « Améliorer le parcours et permettre l’accès à une offre diversifiée » dans lequel quelques actions clés seront à mettre en œuvre en priorité :

  • " développer l’IVG médicamenteuse en ville " : un focus est mis sur les sages-femmes qui ont maintenant la compétence pour développer l’IVG médicamenteuse à leur cabinet, et viendront compléter la  difficile mobilisation des médecins généralistes sur le sujet.
  • " développer l’accès aux différentes méthodes d’IVG à l’échelle d'un territoire de proximité et dans le cadre des GHT ", action qui permettra d’avoir une offre de proximité pour les 3 techniques d’IVG, afin que les femmes puissent choisir leur méthode.
  • " rationaliser l’entrée dans le parcours ", avec en particulier la réalisation d’une échographie de datation dès  l’entrée dans le parcours afin de pouvoir proposer aux femmes une IVG médicamenteuse qui ne peut se faire que jusqu’à 7 semaines de grossesse.

Aller plus loin

Liens utiles

Voir Aussi