Le dispositif de vigilance :
Niveau 1, vigilance verte : veille saisonnière.
Niveau 2, vigilance jaune : pic de chaleur.
Niveau 3, vigilance orange : alerte canicule.
Niveau 4, vigilance rouge : canicule extrême.
Le dispositif de vigilance pour les vagues de chaleurs, activé du 1er juin au 15 septembre, vise à prévenir et à limiter les effets sanitaires d’une vague de chaleur.
Le dispositif de vigilance météorologique pour les vagues de chaleur comporte quatre niveaux :
Niveau 1, vigilance verte : veille saisonnière.
Niveau 2, vigilance jaune : pic de chaleur.
Niveau 3, vigilance orange : alerte canicule.
Niveau 4, vigilance rouge : canicule extrême.
Activé automatiquement du 1er juin au 15 septembre, ce niveau de veille saisonnière correspond à la vigilance verte sur la carte de Météo France.
Le niveau 2 est déclenché en cas de probabilité importante de passage en vigilance orange canicule dans les jours qui suivent. Y sont associés les situations de "pic de chaleur" et d'épisode "persistant de chaleur" :
La canicule constitue une période de chaleur intense pour laquelle les IBM dépassent les seuils départementaux pendant trois jours et trois nuits consécutifs et susceptible de constituer un risque pour l’ensemble de la population exposée.
Quand un département est en vigilance orange sur la carte de Météo-France avec un pictogramme canicule (thermomètre), la décision de déclencher le niveau 3 – alerte canicule et d’activer les mesures du plan départemental canicule est de l’initiative du préfet de département avec l’appui de l’ARS.
Le niveau 4 correspond à une canicule extrême, exceptionnelle par sa durée, son intensité, son étendue géographique et à fort impact sanitaire, avec apparition d’effets collatéraux dans différents secteurs (sécheresse, approvisionnement en eau potable, saturation des hôpitaux, feux de forêts, nécessité d’aménagement du temps de travail ou d’arrêt de certaines activités…).
Il est déclenché au niveau national par le Premier ministre sur avis du ministre chargé de la santé et du ministre chargé de l‘intérieur.
Tout le monde peut souffrir de la chaleur. Les personnes les plus à risques sont néanmoins :
D’autres personnes sont susceptibles d‘être à risque, telles que les personnes souffrant de maladies chroniques, les travailleurs exposés à la chaleur, les sportifs, les personnes en situation de précarité ou sans-abri …
/!\ Les personnes âgées, les personnes atteintes de maladies chroniques, ainsi que les personnes qui prennent certains médicaments (diurétiques, psychotropes) peuvent également souffrir d'hyponatrémie (diminution de la concentration de sel dans le sang dû à une consommation excessive d'eau (> 1.5L par jour)).
Consulter votre médecin traitant pour adapter vos régimes et traitements médicamenteux.
Selon l’âge, le corps ne réagit pas de la même façon. Ainsi :
Le corps exposé à la chaleur transpire beaucoup pour se maintenir à la bonne température (37°C). En conséquence, on perd de l’eau et le risque de déshydratation devient important.
On peut également avoir un « coup de chaleur » (une hyperthermie), soit une température corporelle supérieure à 40°C. Ce risque concerne principalement les nouveau-nés, les jeunes enfants et les adultes particulièrement exposés à la chaleur (sportifs, travailleurs en extérieur).
Les personnes âgées constituent une population particulièrement à risque d’hyperthermie et de déshydratation. Le corps transpirant peu, il a donc du mal à se maintenir à 37°C, favorisant l’augmentation de la température du corps et donc, le coup de chaleur.
Attention également aux risques d'hyponatrémie.
Pic de chaleur : quels signaux d’alerte pour votre santé ?
En cas d'aggravation des symptômes, de troubles de la conscience, de refus ou impossibilité de boire, de couleur anormale de la peau ou de fièvre supérieure à 39°C : appelez immédiatement le 15 !
A côté des risques de coup de chaleur ou de déshydratation mieux connus de tous, l’hyponatrémie (diminution de la concentration de sel dans le sang) représente une complication grave souvent méconnue.
Elle peut être parfois la conséquence d’un apport excessif d’eau par rapport au sodium (sel) ou d’un excès de perte de sel par rapport à l’élimination en eau. Elle peut être favorisée par l’âge, certaines maladies chroniques et certains traitements médicamenteux.
Les personnes âgées, poly-pathologiques et poly-médicamentées sont les plus exposées.
Pour tous, il est nécessaire d’adopter les bons réflexes :
En cas de malaise, appelez le 15 !
Mais aussi :
Fatigue inhabituelle, vertiges/nausées, température corporelle élevée (> 38°C), crampes, propos incohérents et maux de tête ...
En France, les noyades accidentelles sont responsables chaque année d’environ 1 000 décès, dont environ 400 pendant l’été. Les enquêtes épidémiologiques montrent que le nombre quotidien de noyades accidentelles, suivies ou non d’un décès, augmente pendant les périodes de fortes chaleurs.
Lors des fortes chaleurs, l'écart de température entre l'air et l'eau augmente considérablement le risque de choc thermique.
Découvrez les signaux d'alerte et la conduite à tenir :
Attention au choc thermique !
Soyez vigilant lorsque la différence de température entre l'eau et l'air est importante.
Pourquoi ?
Vous risquez un choc thermique.
Vous pouvez perdre connaissance et vous noyer.
Quels sont les signaux d'alerte ?
Crampes, frissons, troubles visuels ou auditifs, maux de tête, démangeaisons, sensation de malaise ou de fatigue intense.
Comment réagir en cas de choc thermique ?
1. Faites des gestes de la maison et demandez de l'aide.
2. Sortez de l'eau rapidement et réchauffez-vous.
3. Si les signes ne disparaissent pas rapidement, appelez les secours.
Numéro d'appel d'urgence : 15 - 18 - 112
Pour plus d'informations : consulter le site du ministère de la Santé.
Un enfant peut se noyer sans un bruit, en moins de trois minutes, dans seulement 20 cm d'eau. Aucun dispositif de sécurité ne remplace votre vigilance, même dans des lieux de baignade surveillée.
Vous tenez à eux ? Ne les quittez pas des yeux !
Baignades.
Attention aux noyades des enfants !
Vous tenez à eux, ne les quittez pas des yeux !
Aucun dispositif de sécurité ne remplace votre vigilance, même dans des lieux de baignade surveillée.
Baignez-vous en même temps que votre enfant, restez toujours avec lui quand il joue au bord de l'eau OU désignez un SEUL adulte sachant nager responsable de la surveillance.
Ne faites pas autre chose lorsque votre enfant se baigne.
Ne restez pas le regard fixé sur votre téléphone ou votre tablette.
Ne vous absentez pas, même quelques instants.
LE SAVIEZ-VOUS ?
Chaque été, les noyades accidentelles provoquent environ 50 décès chez les enfants de moins de 13 ans. Un manque de surveillance est relevé dans 1 cas sur 2.
Votre enfant a "bu la tasse" : les signes d'alerte d'une noyade
- Fatigue et/ou tendance à s'endormir
- Signes respiratoires : toux et/ou essoufflement et/ou lèvres bleues
- Vommissements
Si votre enfant n'est pas comme d'habitude, et en particulier s'il présente l'un ou plusieurs de ces signes, il faut rapidement prévenir les secours.
Attention : La noyade dite "sèche", c'est-à-dire sans eau dans les poumons et sans aucun signe d'alerte, n'existe pas.
Numéros d'appel d'urgence : 15 - 18 - 112
Pour plus d'informations : consulter le site du ministère de la Santé