Organisées chaque année, les Semaines de la Santé Sexuelle visent à :
- Sensibiliser le grand public aux enjeux de la santé sexuelle ;
- Informer sur les droits, les services, les lieux d’écoute et de dépistage ;
- Renforcer la prévention, notamment des IST, et l’accès à la vaccination HPV ;
- Favoriser le dialogue, la lutte contre les discriminations et les violences sexuelles ;
- Rassembler les acteurs du territoire autour de cette cause commune.
En 2026, les Semaines de la Santé Sexuelle s'étendent du 17 mai au 13 juin, avec une programmation spécifique pour chaque département :
- Finistère : du 17 au 23 mai - PROGRAMME
- Ille-et-Vilaine : du 24 au 30 mai - PROGRAMME
- Morbihan : du 31 mai au 6 juin - PROGRAMME
- Côtes-d’Armor : du 7 au 13 juin - PROGRAMME
Gratuites et ouvertes à toutes et tous, ces manifestations mettent l’accent sur les jeunes, les publics LGBTQIA+, les personnes migrantes, en situation de handicap, ou encore les personnes vivant avec le VIH, souvent moins visibles en matière de santé sexuelle.
La Semaine nationale de la santé sexuelle, à l’initiative du ministère de la Santé et de Santé publique France, se tiendra quant à elle du 1 juin au 6 juin 2026. En Bretagne, son déploiement élargi sur un mois entier témoigne de l’engagement régional à faire vivre cette campagne au plus près des besoins des habitants, dans une dynamique territoriale, collective et solidaire.
L'ARS Bretagne : un acteur clé de la santé sexuelle en région
Pilote de la stratégie régionale de santé sexuelle, l’ARS Bretagne s’appuie sur le Comité Régional en Santé Sexuelle (CoReSS) installé depuis Mars 2025. Un an après son lancement, le CoReSS Bretagne s’affirme comme un espace structurant de coordination et de mobilisation des acteurs à l’échelle régionale.
Les grandes priorités sont :
Faciliter l’accès à la prévention, au dépistage et à la vaccination, notamment contre le VIH, les IST et les hépatites ;
Promouvoir l’éducation à la vie affective et sexuelle, dès le plus jeune âge, dans et hors cadre scolaire ;
Réduire les inégalités sociales et territoriales de santé, en renforçant les actions locales et partenariales ;
Soutenir la santé communautaire, en intégrant les besoins spécifiques des personnes LGBTQIA+, migrantes ou en situation de vulnérabilité.




